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Les
sources de revenus des sites sportifs :
l’augmentation
de capital et les
paris.
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Les
sources de revenus de 31 sites de sport dans
le monde
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2000
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2001
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2002
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2003
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Publicité
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58,8%
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55,9%
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48,6%
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41,8%
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Vente
de contenu
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24,5%
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19,1%
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16,8%
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16,3%
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Paris
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8,3%
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10,6%
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14,1%
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16,3%
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Sponsoring
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6,6%
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11%
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15%
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18%
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E-commerce
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1,7%
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2,5%
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3,4%
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4,9%
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Source
: Forrester Source : Forrester
Forrester Research
L’augmentation
de capital apparaît comme le principal moyen de
développement des sites sportifs.
C’est
elle qui assure la compétitivité d’un site.
Force est de constater qu’une augmentation de
capital pour un site sportif a des effets directs
sur les autres. L’effet alors constaté est une
augmentation de capital des sites concurrents. Ce
phénomène a ainsi été observé l’été
dernier : après une augmentation de capital
de 15 millions d’Euros pour Sport.com, Sport24 a
levé 13,5 millions de francs auprès de ses
actionnaires.
La
dernière grande augmentation de capital de
Sport.com remonte à juillet 2001. Elle s’élève
à 15 millions d’Euros et fait suite à deux
tours de table : 10 millions de dollars en
1999 et 52 millions de dollars en janvier 2000.
Elle a été souscrite par trois actionnaires
historiques : Sportsline.com, IMG Mac Cormak
(société de marketing sportif) et le fonds de
Georges Soros. Cette société compte également
des sportifs parmi lesquels on retrouve de grands
champions : Tiger Woods, Shaquille O’Neal
et Michael Jordan.
L’objectif
principal est d’assurer à Sports.com d’assurer
la rentabilité à la mi 2002.
Ces
15 millions d’Euros sont destinés pour un tiers
à consolider les positions de sports.com en
Italie, en Espagne et en Allemagne tandis que les
deux autres tiers de l’enveloppe serviront à
financer le développement de nouveaux services
mobiles. « Nous souhaitons travailler avec
différents opérateurs pour faire des tests sur l’UMTS »
indique Jérôme Soulet, directeur général
adjoint de sports.com France. « Avec ce
nouveau financement, nous allons pouvoir définir
quels produits il est intéressant de développer
et lesquels ne peuvent pas apporter de valeur
ajoutée ».
Un
mois plus tard, Sport24 lève 13,5 millions de
Francs. Le précédent tour de table du site
sportif s’élevait à 20 millions de Francs
(début 2000). Les investisseurs historiques
(Dassault développement et Innovacom) ont
participé à cette augmentation de capital,
soutenus par de nouveaux investisseurs appartenant
au monde du business et du sport.
70
% des revenus sont assurés grace à une filial,
SportEdit qui fait office de web agency. Elle
opère ainsi pour la ligue nationale de football
et le fédération frnaçaise de basket. Sport24
est également fournisseur de contenu pour le
Crédit Agricole, Wanadoo et Voilà. Le reste des
revenus provient de la publicité et du
sponsoring.
La
levée de fonds a la aussi pour objectif le
développement de services de téléphonie mobile.
Autre
source de revenus potentiels : les
paris sportifs qui sont pour l’instant
interdits en France.
Les
prévisions de Forrester Research en matière de
revenus issus des paris ont de quoi laisser
rêveurs certains sites sportifs français. A
moins d'un improbable changement dans la
législation, ils ne pourront en effet pas compter
sur cette ressource, qui leur est interdite.
L'interdiction s'appuie notamment sur la loi du 21
mai 1836 sur les loteries, monopoles d'Etat,
complétée par une juriprudence de 1971 qui
considère que les paris s'apparentent à des jeux
de hasard. Le site qui diffuse des paris en
France, même s'il n'est pas établi sur le sol
français, peut donc être condamné à la
fermeture et le parieur également poursuivi même
si, selon un avocat interrogé par le JDNet,
"les textes datent un peu sur le sujet et
mériteraient d'être dépoussiérés pour
s'adapter à Internet".
Chez
les éditeurs en France, Sports.com
est le seul à pouvoir bénéficier de cette
manne, grâce à son homologue britannique. Mais
le site français a dû verrouiller ses systèmes
pour que l'internaute français ne puisse pas y
participer. Les revenus de ce secteur sont
appréciables en Angleterre, puisqu'ils
représenteraient un tiers du chiffre d'affaires
de Sports.com UK, selon Hervé Payan, son
président. |